Commentaire de gestion

30/09/2019
Les chiffres économiques parus au cours du mois de septembre ont confirmé, aux Etats-Unis, en zone euro et en Chine, un écart important entre des secteurs manufacturiers en difficulté et des secteurs des services et de la consommation plus résistants. Les risques liés à la guerre commerciale et au Brexit ont continué de retenir l’attention. La Réserve fédérale et la BCE ont annoncé des mesures d’assouplissement supplémentaires. Nous avons observé en septembre une hausse des rendements obligataires sur les marchés core (Allemagne, US, France…) et au sein de la zone euro, un resserrement des spreads des obligations périphériques (Italie, Espagne). Les marchés ont été porté en septembre grâce aux  espoirs suscités par les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine et au soutien continu des banques centrales. 
En effet, Mario Draghi a reconnu que l'économie de la zone euro était confronté à un ralentissement plus long que prévu et que le faible niveau de l’inflation constituait une préoccupation majeure. En conséquence, la BCE a mis en place un ensemble de mesures comprenant une réduction du taux de rémunération des dépôts de 10pb à -0.5% et la reprise du programme de rachats d'actifs au rythme mensuel de 20 Mds €. Afin de préserver la rentabilité des banques, la BCE a également instauré une exemption de taux pour une partie de ces réserves. Le point clé à retenir de programme est qu’après avoir promis de faire « tout ce qui est en son pouvoir », Mario Draghi s'est engagé à le faire aussi longtemps que nécessaire. Les marchés sont repartis de l’avant en septembre (+1,7% pour le MSCI World AC en $) en dépit des nombreuses incertitudes qui continuent de peser (tensions à Hong-Kong et au Moyen-Orient, menaces de Brexit, l’enquête en vue de la destitution de D. Trump…). Ce redémarrage fait suite aux messages accommodants de la Fed et de la BCE qui ont baissé leurs taux d’intérêts au cours de la période ainsi qu’aux signaux d’apaisement sur le plan tarifaire ; les deux parties ayant convenu de reprendre leurs négociations en octobre.
Les grands enjeux ESG pour le secteur sont le changement climatique, le cyber sécurité et le vieillissement de la population. Chacun de ses enjeux forme à la fois un risque et une opportunité.
Le changement climatique peut se traduire par une très forte sinistralité (suite à des catastrophes naturelles) mais peut aussi représenter une opportunité (produits de couverture des risques climatiques, l’investissement responsable).
D’un point de vue social, la protection des données sensibles détenues est un enjeu important. Dans un autre registre, le vieillissement de la population permet aux assureurs de vendre des polices de l’assurance qui couvrent ce ‘risque’ de vivre longtemps. Si ce risque n’est pas bien estimé (fausse modélisation de la durée de vie), ceci pourrait se traduire dans des pertes de souscription.

Répartitions

Type de graphe

Allocation d'actifs (en % d'actif) au 30/09/2019

Source: Amundi Asset Management
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